Recherche

Première mondiale : un message sécurisé par cryptographie ADN entre la France et le Japon

Dans un contexte où la cybersécurité devient un enjeu stratégique, une avancée importante vient d’être réalisée. Le 1er avril 2026, lors de la visite du Président Emmanuel Macron au Japon, des chercheurs ont transmis pour la première fois un message chiffré par ADN entre la France et le Japon. Cette expérience a mobilisé plusieurs partenaires internationaux, dont l’IMT Atlantique, école d’ingénieurs et centre de recherche, ainsi que le CRNS (Centre National de la Recherche Scientifique), tout deux, membres du Pôle d’excellence cyber.

Une nouvelle approche de la sécurité des données

La cryptographie ADN utilise de l’ADN synthétique pour protéger des informations. Concrètement, elle sert à créer et transmettre des clés de chiffrement d’une nouvelle manière. Contrairement aux méthodes classiques, elle combine informatique et biologie. Ainsi, la sécurité ne repose plus uniquement sur des algorithmes.

Les chercheurs utilisent des séquences d’ADN produites en laboratoire pour coder des données. Ensuite, ces séquences servent à générer des clés très complexes. De plus, elles sont difficiles à reproduire et réduisent fortement les risques d’interception. Par conséquent, toute tentative de copie devient détectable. Cela renforce directement le niveau de sécurité.

Une première mondiale entre la France et le Japon

Pour la première fois, un message chiffré par ADN a circulé entre la France et le Japon. Cette démonstration s’est déroulée le 1er avril 2026, pendant la visite officielle du Président Emmanuel Macron. Elle montre clairement le renforcement des coopérations scientifiques entre les deux pays. En outre, elle illustre l’émergence de nouvelles solutions pour protéger les communications sensibles.

Ce résultat repose sur une collaboration entre plusieurs acteurs. D’une part, l’IMT Atlantique et le CNRS ont contribué aux travaux scientifiques. D’autre part, des équipes japonaises ont apporté leur expertise en cryptographie et biotechnologies.

Enjeux pour la cybersécurité

Cette innovation ouvre plusieurs perspectives : elle améliore la protection des communications sensibles,  renforce la résistance face aux cyberattaques avancées et explore, par ailleurs, de nouvelles approches qui combinent biologie et informatique. Enfin, elle pourrait aider à développer des solutions adaptées aux systèmes critiques de demain.

Cette première mondiale marque une étape importante dans l’évolution des technologies de cybersécurité. Elle démontre le potentiel de la cryptographie ADN pour sécuriser les échanges les plus sensibles. Elle souligne également l’importance des collaborations internationales pour faire émerger des innovations de rupture. Enfin, elle confirme le rôle clé des acteurs académiques, dans le développement des solutions de sécurité de demain.